Des vieilles charrues au communisme
Pas facile d’être un homme parmi les hommes. Pas facile de faire semblant parmi les veaux. Pas facile en sachant d’où tu viens. . Pas facile de dire un jour : Né sur le tas de fumier et fier de l’être. Fier d’être encore là !
Vaux rien, vaurien ont ils décrété lorsque j’avais 14 ans. Le Veau à entendu, il a pas aimé mais il a obéis, comme ils voulaient un vaurien, il a fourni à ses clients un vaux rien.
Mais ça ne leur suffisait pas à ces abrutis. Non contents d’avoir un bon à rien il fallait aussi qu’il soit idiot. Et là commence les vraies emmerdes.
Il ne leur suffisait pas de bousiller un gosse. Non ils en voulais plus ces rats. Il s voulais le voir plier, le voir abdiquer tous ses rêves, le voir renoncer !
Trop cons ou trop prétentieux les imbéciles. Trop sûr d’eux sûrement. Certainement trop présomptueux les pompeux.
Un môme c’est un môme, il ne veux pas plier, il regarde. Et plus vieux il découvre que pour entrer dans la cours des adultes, c’est pas très dur en somme, se mettre au niveau de gens qui pour un costume, pour un grade de sénateur, pour une reconnaissance (qu’ils feront payer) ne sont pas durs à rejoindre dix ans de faux curiat et tu est à leur place !
Le p’tit con est resté sérieux sur une chose que personne ne lui enlèvera. Jamais, il ne baissera son froc. Il n’est pas parfait, il a même plein de défauts… mais jamais il n’oubliera que le communisme démarre par une chose : le révolte face à l’injustice.
Et le jour ou les hommes et les femmes penseront à leurs enfants, en renonçant à cette saloperie qui s’appelle le goût de pouvoir pour la remplacer par le goût du pouvoir pour ceux qui n’ouvrent jamais leur gueule. Le jour où le pouvoir sera donné à ceux qui n’en veulent vraiment pas. Ceux qui obéissent à tous et à tout parce que eux ont étés conditionnés à l’obéissance…
Ah oui, ce jour là, il fera beau. Ce jour là se passera de tous les branles couille du FdG, Ce jour là verra la FRATERNITE sans les arrivistes et les profiteurs à la petite semaine style Mélenchon…
Ce jour arrivera ou le môme espère être là encore pour les voir se gauffrer. Pour les voir se tromper… Et alors faudrait en plus qu’ils soient parfaits ? Une chose est sûre. Vivant je les aiderais. Promesse de gosse !
Ceux à qui personne ne parle, ceux qui ont des choses à dire, ceux qui n’ont rien à vendre ni à perdre…