Cantonale à Carhaix les 20 et 27 mars : 3 questions au candidat du NPA
1. Le vote.
«Le droit de voter nous reste encore et il faut l'utiliser même s'il n'est pas la solution à tous nos problèmes. Il doit s'accompagner de luttes et de résistances. La société capitaliste ne nous a rien donné, tout ce que nous avons obtenu, il a fallu aller le chercher. Juin1936: congés payés, mai1968: augmentation de 30% des salaires privé et public et localement, juin2008 : réouverture des services de chirurgie et maternité de l'hôpital de Carhaix.»
2. Le candidat
«Nous avons été et nous serons de tous les combats. En première ligne pour sauver l'hôpital, nous étions peu de politiques à nous impliquer. La victoire de la rue actée, il y en avait beaucoup à nous expliquer ce que nous devions faire. Nous nous sommes battus pour que le service postal reste service public, pour la défense des retraites et le droit de manifester au pays. Aujourd'hui, nous sommes derrière les salariés d'Entremont. À ce sujet, le Conseil général peut intervenir pour le remboursement des subventions perçues par le groupe Entremont au nom de la création d'emplois. Si nous sommes élus, nous le ferons. Face à nous, l'UMP, qui apporte cyniquement son soutien aux salariés d'Entremont alors que c'est la politique qu'ils mènent qui plonge ces personnes dans la précarité. Le PC, qui n'existe plus à Carhaix que lors des élections. Caravane du PS aux élections régionales face au "Front de Gauche", sa candidate inverse les dossards aux cantonales. Face à nous également, la gauche molle avec le PS, l'UDB et Christian Troadec qui ont tous dit oui à la constitution européenne et à l'économie de marché, responsable de la casse de l'industrie, de l'agriculture et des services publics.»
3. Le projet
«Tout faire pour que l'emploi reste et se développe en Kreiz-Breizh avec le maintien des 104emplois à Entremont.»