Régionales. François Fillon ressort le discours sécuritaire (comme d'hab !)

Publié le par Carland

C'est devenu la marque de fabrique de la boutique Sarkozienne, nous parler d'insécurité pour essayer tant bien que mal de nos détourner de la violence que constitue la politique qu'il même depuis 2002 (faudrait pas oublier que le mari de Carla est au pouvoir depuis 8 ans !).

La violence on la vit tous les jours à travers les licenciements et le chômage de masse, la casse des hôpitaux et plus généralement des services publics, la précarisation des emplois, les sans papiers traités comme des sous hommes corvéables à merci...

La voilà la violence d'un capitalisme décomplexé qui est prêt à tout pour augmenter ses profits. C'est la violence d'une minorité qui s'exerce sur le peuple que Sarkozy et Fillon veulent essayer de passer sous le tapis avec leur réthorique de VRP de seconde zone.

Carland



Après le recadrage de ses troupes, le Premier ministre tente de rassembler ses électeurs. François Fillon a appelé mercredi «ceux que la violence inquiète» à ne pas se «disperser dans leurs votes» dimanche prochain, alors que le Front national semble avoir regagné une partie de son électorat en exploitant ses fondamentaux, lutte contre l'insécurité et immigration.

«L’insécurité est un combat permanent. C’est un combat sur lequel personne ne peut faire de triomphalisme, parce que la violence se réinvente en permanence», a lancé le Premier ministre lors d'un meeting à la Mutualité à Paris, qu'il a ouvert en rendant hommage au policier tué la veille par un militant de l'organisation séparatiste basque ETA.

«Caillasser, insulter, vandaliser, tirer, tuer : désormais il semble qu'il n’y ait plus aucune limite»

L'insécurité «a pu compter dans le résultat de ces élections. Plusieurs affaires ont souligné récemment cette violence barbare», a jugé le chef du gouvernement, qui s'exprimait devant plus de 2000 personnes venues soutenir la tête de liste UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse. «La semaine dernière à Epernay, des voyous ont violemment caillassé des policiers qui procédaient simplement à un contrôle routier. L’un d’entre eux vient de décéder. Caillasser, insulter, vandaliser, tirer, tuer : désormais il semble qu'il n’y ait plus aucune limite pour certains», a-t-il poursuivi.

«A tous ceux que la violence inquiète, à tous ceux qui veulent faire reculer la peur, je leur demande de nous juger sur nos actes et de ne pas se disperser dans leurs votes», a-t-il poursuivi, dans un clair appel à ceux qui ont voté Front national au premier tour.

«C'est le président de la République qui a réussi à faire reculer la délinquance»

En 2002, après cinq années de gestion socialiste, la délinquance générale avait augmenté chaque année pour atteindre 15% et moins d'une affaire sur quatre était élucidée. C'est le président de la République, grâce à la méthode qu'il a mise en oeuvre, grâce à son volontarisme, qui a réussi à faire reculer la délinquance et à augmenter le taux d'élucidation», a-t-il assuré.

Le Premier ministre a aussi fait l'éloge de la tête de liste francilienne, laquelle s'en est de nouveau pris au président socialiste sortant, Jean-Paul Huchon, et à ses alliés. «En face la confusion régnait déjà. Désormais elle est totale. Après 12 ans de cogestion ils s'étaient divisés. Hier soir, ils nous annoncé, à grands renforts de publicité, qu'ils avaient trouvé un arrangement. Mais pour quoi faire? Et bien, à trois jours du second tour on ne le sait toujours pas», a-t-elle raillé.

Publié dans Politique

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