Libre

Publié le par Carland

Pour ceux à qui il est adressé et qui se reconnaitrons, qui de photos dans le journal en faisant la tronche sur d'autres clichés n'auraient jamais du penser que j'étais achetable. Déja que négociable ça le fait pas... !

 


 

A vous tous les trouillards

Vous qui voyez le danger

Ou est votre peur

Votre bonne conscience me révolte

 

Vous les voulez abêtis

Me demandez plus de leur parler

Vous qui ne leur parlez pas

Je ne parlerais plus pour vous

 

Vous qui pensez pour eux

Et que la peur regroupe en réunion

Entre moutons on a moins froid

Je ne parlerais plus de vous

 

Vous les condescendants

Qui daignez les plaindre

A condition qu’ils soient bien polis

Je ne vous sauverai pas

 

Vous qui avez tous lu

Et rien comprenu

Vous qui savez tout

Je vous laisse la langue en bois

 

Mais pour être communiste

Faut aimer jusqu'à la solitude

Etre libre de donner et de recevoir

Même une beigne !

 

Carland

Publié dans Poésie

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