Les cailloux, c'est comme les faux culs, plus ça devient vieux et plus...

Publié le par Carland

Faut retourner le caillou
Oser le mettre sur le dos
Pour voir tout ce qui brille dans l’ombre
Et tout ce qui fane au soleil

Faux voir la lumière
Faux voir dans le noir
Vraie la gentillesse
Vraie aussi la haine

Vrai ou faux,
Faut avoir compris le caillou
Avec ses bosses et ses tranchants
Ses arrondis et ses brutalités

Faux ou vrai,
Peu importe
Tu verras la mort d’un coté du caillou
Et de la vie de l’autre coté

Faux vraiment les aimer
Vrai, faut les détester
Pour savoir que parfois
Certains osent soulever le caillou

Vrai ou Faux
Aucune importance
Pour qui sait qu’un caillou
Est de lumière et d’ombre

Les blessures saignent
Sans une larme
Elles coulent et ne guérissent
Que dans la violence des beignes de la vie

Un caillou ça pleure
Un caillou ça rie
Toujours le caillou sera dur
Toujours, il sera tendre

Vrai, celui qui ose regarder les deux cotés
Faux, celui qui caresse un seul coté du caillou

Carland

Publié dans Poésie

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