La grèce bradée aux vautours du FMI... De l'indignation à la révolution !

Publié le par Carland

 

50 milliards d’Euros, voila le prix de vente que le FMI et L’Union Européenne aux ordres des oligarques ont décidé de fixer pour la grande braderie qu’ils organisent au dépend du peuple Grec.

Services publics privatisés selon la langue de bois utilisée par ces charognards qui cache un pillage en règle des richesses du peuple.

Soutenus par les partis politiques de l’extrême droite, droite dite classique et les sociaux démocrates aux ordres, ils ont décidé de mettre la Grèce aujourd’hui -demain les autres suivrons- en coupe réglée.  De faire main basse sur tout ce qui peut se « vendre » ; La santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, la poste, les Transports collectifs. Tous les secteurs qu’ils n’avaient pas réussi à nous voler jusqu’à maintenant est dans leur collimateur.

En France par exemple, le groupe Suez du vautour Albert Frere, grand ami de Sarkosy est sur les rangs de la grande bouffe qui se prépare sur le dos du peuple Grec. Ils ne reculeront pas face à l’indignation. Ils ne connaisse qu’une seule loi : la force. Ils s’y sont préparés car ils savent que le hold-up qu’ils organisent à l’échelle de l’Europe depuis des années va provoquer une réaction qui dépassera de loin l’indignation.

Ils ont inventé une crise en 2008, effrayé les peuples pour qu’ils renflouent les banques avec leurs impôts et en leur arrachant leurs derniers acquis sociaux et en votant des lois liberticides dont ils se serviront contre nous. Le capitalisme n’est jamais en crise, il vend des « crises » par l’intermédiaire de ses médias et de ses « experts » stipendiés.

Arrêtons de nous voiler la face le capitalisme est en pleine forme, ses parrains sont toujours plus gras, plus forts et toujours plus voraces. C’est leur force que de nous vendre une crise qui n’est pas autre chose que notre faiblesse à dépasser l’indignation. Faire le ménage. C'est-à-dire liquider le capitalisme et les capitalistes.

Si l’indignation est pour eux sans danger. Ils savent que rien ne les protègera du soulèvement des peuples.

En Angleterre, Margareth, une vieille servante obéissante de l’oligarchie radote toujours le même mot : TINA. Elle a raison sans le savoir la vieille servante. La révolution vient. Sans alternatives pour l’oligarchie que de payer ses crimes.

 

Le temps est venu de passer le l'indignation à la révoution !

Carland

Publié dans Grèce

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