Hôpitaux. Un sursis pour les petits blocs chirurgicaux

Publié le par Carland

Bon, Bachelot la pharmacienne qui a perdu 3 millions de vaccins vient de reculer sur son projet de fermenture de services annoncé au début de l'été.

Il y a un parfum électoraliste à ce cete décision. Ne rèvons pas, le projet n'est pas abandonné, juste mis au frigo le temps pour les électeurs de bien voter... 2012 approche...

C'est le retrait de la loi HPST de bachelot qu'il faut exiger.

Cette loi HPST qui consiste à casser l'hôpital public pour le brader au privé doit être retirée.

Il serait bon aussi que les partis politique de "gauche" se positionnent sur le sujet et nous apporte des réponses claires sur ce qu'ils propose. Retrait ou pas ?

Sinon en 2012, le cirque recommencera de plus belle peu importe qui sera élu !

Carland

 


 

Logo-hopital-copie-1.jpgLes décrets fixant le seuil d'activité sous lequel les blocs chirurgicaux devront fermer seront publiés avant la fin 2010. Face à l'émoi suscité, Roselyne Bachelot en a retardé la parution.

Même si le gouvernement n'entend pas infléchir sa réorganisation hospitalière, les nouvelles règles menaçant de fermeture les petits blocs chirurgicaux des hôpitaux de proximité seront finalement publiées d'ici à la fin de l'année, avec quelques mois de retard. Les décrets devaient en effet être publiés au cours de l'été, mais la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé d'en retarder la parution face à l'émoi suscité, notamment auprès des élus locaux. Ils fixeront comme prévu un seuil minimal de 1.500 séjours chirurgicaux par an, condamnant de fait les petits blocs de certains hôpitaux de proximité. «Nous ne fermerons aucun hôpital», a toutefois martelé la ministre. Elle a souligné que la fermeture d'un bloc n'entraînerait pas celle de l'établissement et annoncé une enveloppe de 45 millions d'euros pour la modernisation des petits hôpitaux. «On ne fait bien que ce qu'on fait souvent», a plaidé Roselyne Bachelot pour justifier les seuils d'activité, qui doivent garantir, selon elle, «que nos concitoyens, où qu'ils habitent, puissent avoir accès à un service chirurgical absolument sûr».

Des dérogations en cancérologie

Hier, la ministre a expliqué que le report servirait à faire de la pédagogie, et non à réviser le contenu des textes. Les décrets, après leur publication cette année, entreront en vigueur fin 2012, en tenant compte de l'activité constatée en moyenne lors des trois années précédentes (de 2009 à 2011). Des dérogations sont prévues, notamment pour les blocs des établissements spécialisés en cancérologie et un délai jusqu'en 2015 sera accordé aux établissements atteignant 70% du seuil fixé. Pour tenir compte des situations locales et tendre la main aux élus, la ministre a installé hier une «mission d'accompagnement». Elle doit servir d'espace de dialogue, à la disposition des nouvelles Agences régionales de santé (ARS), qui délivrent les autorisations aux blocs opératoires.

Inquiétudes en milieu rural

L'Association des petites villes de France s'était notamment mobilisée contre ces «décrets guillotine» et des députés UMP ont relayé les inquiétudes pour l'offre de soins en milieu rural. Pour la CGT-Santé, principal syndicat de personnels des hôpitaux, les seuils visent avant tout à «réduire les dépenses de santé». La loi Bachelot, votée en 2009, prévoit de réserver aux grands hôpitaux les interventions les plus pointues, et d'inciter les petits établissements à se «reconvertir» dans la prise en charge des personnes âgées, les soins post-opératoires et à renforcer leurs services d'urgences.

source : http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/hopitaux-un-sursis-pour-les-petits-blocs-chirurgicaux-27-08-2010-1030312.php

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