De Mitterand au communisme sans passer par le voyou mélenchon !

Publié le par Carland

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Treize ans  en arrière. En 1995. Un jour, de colère et de rage j’appelle Solferino (c’était après les grèves, et souvent les appels), pour leur demander de faire le boulot de 81 et d’arrêter de nous prendre pour des cons. Autant dire que je n’ai lu ni Marx et autres théoriciens. Un p’tit con de p’tit bourge qui n’a jamais accepté la misère pour lui et pour les autres.

Un conard qui a refusé le pouvoir à tous ceux qui ont essayé le gout du pouvoir. Jamais ce petit con n’a oublié 81, et un jour de mai ou il l’a eu profond.

Donc l’abrutit que j’étais et que je suis, appelle Solférino. Non carté, même pas la prétention d’être communiste. Non juste réaliste, pour leur dire : mais bordel, salaire mini une brique cinq… Je ne calculais pas en lutte des classes, je calculais en poésie réformiste… on a le droit d’être naïf… Et pis de coup de fil en coup de fils, j’ai eu la même réponse : tu n’es pas réaliste…

Bon moi j’écoute toujours les voyous. Jamais ils ne viendront me chier dans les bottes. Jamais. Dans ma petite vie de merde, jamais ils ne viendront, les « je fait pour toi », les je « pense pour toi », jamais ils ne viendront me pisser dans MES bottes, jamais.

La j’ai pigé que ces ordures là n’avaient rien à foutre de mes potes, rien à foutre de notre vie, rien à foutre sauf de nous utiliser… pas de bol, je suis inutilisable.

Alors là, j’ai eu la chance (ou la poisse) de rencontrer en 2006 des LCR… et tout c’est enchaîné, les miennes de chaînes surement pas, mais si je me suis enchaîné comme les autres, je me suis même plongé dans l’anti liberté qui consiste en obéissance au chef ; d’autant mieux qu’il n’y a pas de chef revendiqué… et mon cul sur la commode… et comment rouler sa clope avec un drapeau dans les pattes…

C’est à ce moment là, à ce moment ou toi qui ne demande rien qu’on te donne un bout de pouvoir. Là, si tu as le gout du pouvoir (sang), tu prends, ils t’adopteront, ils te formeront… et si tu refuse, ils essaieront encore… c’est quand tu refuse que c’est dangereux…

Ils te donnent une forme de liberté qui n’est qu’une forme de pouvoir. Renvoie leur librement le pouvoir à là gueule, ils n’aimeront pas. Ils te traiteront de « non gérable », de non solidaire à la dèche, de non solidaire aux COMPROMIS… Un lâche quoi !

Fait gaffe quand même c'es ceux là qui diront avec maintes citations que tu n'est pas communiste !!!

Carland

Publié dans Coups de gueules

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