CMB/Arkéa. 8ème jour de grève de la faim, silence de la presse

Publié le par Carland

En ce huitième jour de la faim, gros coup de bambou. J'ai rencontré les journalistes locales du Télégramme et du Ouest France à l'agence du CMB. J'ai brièvement expliqué mon histoire, elles ont pris une photo. Jusque là tout va bien...

Mais ce matin, en consultant le site du Télégramme et du Ouest France, RIEN, pas même en page locale. Rien de rien le black out total. Mon histoire ne vaux pas le remplacement de quelques carreaux sur la chapelle locale.

Ce ne sont pas les journalistes des rédactions Carhaisiennes qui sont en cause. Ce qui est en cause c'est le pouvoir du CMB de faire taire la presse régionale. Il est vrai qu'en Bretagne le budget pub dont le CMB gratifie le Télégramme et le Ouest France est loin d'être négligeable.

J'en suis donc à mon huitième jour de la grève de la faim, et ironie ou humour noir de la part du Ouest France, on trouve ceci en une du site du Ouest France dans les infos NATIONALES : Angers. En grève de la faim pour un pot de fleurs . Toujours ce sens des infos prioritaires :-))

C'est vrai que parler pot de fleur, ça ne mange pas de pain, ou plutôt de budget pub. Gardons le sens de l'humour, je vous recopie l'article ici au cas ou le Ouest France se rende compte que son humour me tord les boyaux de FAIM...

Je suis en train de crever, la liberté de la presse aussi... Les pots de fleurs vont bien, merci pour eux !!!

Carland

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René Lapouge, gérant de la bijouterie La Clé des cœurs, place du Ralliement à Angers, reproche à la municipalité… l’installation d’un vaste pot de fleurs devant sa vitrine, depuis 2011.

Après deux ans passés à alerter la mairie du désagrément causé par ce pot de fleurs, il a décidé hier d’entrer en grève de la faim. « Ce pot de fleurs gêne les clients qui regardent ma vitrine, et en cas de braquage de ma bijouterie, l’agresseur peut se cacher derrière le pot avant d’attaquer », justifie-t-il.

Prêt à aller « jusqu’au bout »

Il assure « être prêt à aller jusqu’au bout » de sa grève de la faim, « jusqu’à ce que la mairie accepte de négocier le déplacement du pot de fleurs ». La Ville d’Angers appelle René Lapouge à cesser son jeûne, auquel cas elle s’engage à le recevoir pour trouver une « solution raisonnable ».

Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Angers.-En-greve-de-la-faim-pour-un-pot-de-fleurs_6346-2172514-fils-tous_filDMA.Htm

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