Sarkosy : un pion du capitalisme

Publié le par Carland

Depuis l’éclatement de la bulle immobilière et l’effondrement du système bancaire et financier tout le monde parle de « crise mondiale du capitalisme ». Certains y voyant même les prémices de l’effondrement du système.

Ne serait-ce pas plutôt d’une évolution, d’une mutation, d’une redistribution des cartes au sein de l’oligarchie capitaliste ?

Certes le système capitaliste parait affaibli et semble se disloquer. Image trompeuse qui cache une gigantesque offensive de dérèglementation et d’affaiblissement du pouvoir des états, c’est-à-dire des peuples au service de la liquidation des derniers obstacles aux lois du marché tout puissant et omniscient.

En France depuis 2007 et l’avènement du petit caporal on assiste à une accélération d’un mouvement commencé trente ans plus tôt de privatisation et de marchandisation de notre modèle social. Crise du capitalisme ou pas.

La pseudo guerre de Sarkosy contre le méchant capitalisme financier et les vilains patrons voyous pas gentils n’est qu’un élément de la partition qu’il joue avec le MEDEF de parisot. Dans le rôle de l’indéfendable : Parisot. Dans celui du sauveur : Sarkosy… Avec Parisot vous perdrez les deux bras, avec moi vous en garderez un nous promet Sarkosy !

Dans la pratique leur objectif est le même : privatiser tout ce qui peux rapporter de l’argent aux actionnaires. Sarkosy allume des feux aux quatre coins du champ social dans le but d’atomiser la riposte et de provoquer un effet de sidération face a ces attaques frontales tous azimuts contre les salariés, retraités, précaires…

Ce n’est pas en suivant le tempo de l’agité que nous nous en débarrasserons.

C’est en imposant nos règles, en réveillant nos organisations syndicalesanesthésiées, en étant solidaires au lieu de nous tirer dans les pattes, en refusant de devenir de la chair à mondialisation.

 

Profitons du moment où le serpent capitaliste change de peau. N’attendons pas qu’il ait fait sa mue pour lui exploser la tête !

Publié dans Politique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article